Le neurofeedback médical : une technique révolutionnaire pour soigner le TDAH sans médicaments

Le TDAH, plus communément appelé trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité, ne cesse d’augmenter ces dernières années. Le problème, c’est qu’aujourd’hui, seule la réponse médicamenteuse est privilégiée ce qui implique souvent un traitement lourd pour des enfants très jeunes. Voilà pourquoi, certains professionnels proposent désormais une alternative sans prise de médicaments et capable de soigner ce syndrome d’hyperactivité. 

Qu’est-ce que le TDAH ?  

Le TDAH est devenu très populaire ces derniers temps et pourtant, il existe depuis le XVIIe siècle. À l’époque, il portait le nom de « syndrome de l’enfant hyperactif » que l’on trouve encore aujourd’hui. D’ailleurs, ses principaux signes distinctifs se regroupent de la manière suivante : inattention avec difficultés de concentration, hyperactivité avec manque de patience, et impulsivité. Avec une prédominance chez les enfants en bas âge, il se manifeste n’importe où : à l’école, à la maison dans la sphère sociale… Le problème, c’est que ce syndrome attaque à la fois les capacités physiques de l’enfant mais également mentales et physiologiques puisqu’il provoque des maux de tête et un stress très important. Et aujourd’hui, c’est la réponse médicamenteuse qui est privilégiée face à ce type de trouble, parfois très lourd à supporter pour des enfants jeunes.

Une technique révolutionnaire et sans médicaments pour le TDAH

Voilà pourquoi, certains professionnels se sont rassemblés autour du TDAH pour créer une technique révolutionnaire, basée sur le neurofeedback. Dans le principe, l’enfant ou l’adulte porte un casque qui captera les ondes cérébrales du patient. Rapidement, l’écran d’ordinateur donne un feed-back visuel de l’activité mentale de la personne ce qui permet aux patients de visualiser instantanément son niveau d’hyperactivité. À l’aide de jeux, la personne apprend à maîtriser d’éventuels débordements au fur et à mesure et pourra ainsi, progresser tranquillement et mieux se concentrer. Aujourd’hui, une étude clinique européenne montre qu’environ 25 % de signes cliniques se sont améliorés chez au moins cinq à six enfants sur 10 grâce à cette technique. 

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