Douleur au bras gauche : le stress est-il responsable ?

D’éventuels signes d’un infarctus sont une douleur au bras gauche ou encore une sensation de lourdeur qui commence du côté du gauche de la poitrine. Ces sensations peuvent durer plusieurs jours. Il est alors primordial de les prendre en compte et de consulter afin d’éviter une crise cardiaque. Le stress peut-il être à l’origine d’une crise cardiaque ? Et cette douleur est-elle uniquement liée au stress ?

Infarctus : quels sont les signes ?

Un infarctus, appelé aussi crise cardiaque, est provoqué lorsque l’artère coronaire est obstruée et que le sang n’alimente pas correctement le cœur. Ce dernier se fatigue et la pompe n’arrive pas à envoyer suffisamment de sang dans les autres organes du corps. Le rythme cardiaque est alors perturbé et cela peut mener à un infarctus, voire à une crise cardiaque. Par ailleurs, le cœur peut même arrêter de fonctionner engendrant la mort.

Un infarctus n’est donc pas une crise cardiaque. Néanmoins, il s’agit d’un signe avant-coureur. Une personne doit connaître les symptômes d’un infarctus afin d’être en mesure de réagir vite et d’éviter tout accident grave. Fort heureusement, un certains nombres de signes existent afin de discerner un infarctus lorsqu’une personne en fait un.

Ressentir une douleur intense dans le bras gauche est le symptôme le plus connu. Néanmoins, celle-ci peut être accompagnée de bien d’autres symptômes. Rapidement d’autres douleurs peuvent se faire ressentir dans tout le haut du corps telles que dans le cou, la mâchoire ou encore la sensation de brûlure dans la poitrine. Dans ce cas, la personne a l’impression que sa cage thoracique est compressée engendrant une forte douleur. Des sueurs, vertiges et autres fatigue inhabituelle sont également des symptômes qui ne trompent pas. Un individu a ses membres engourdis tout en ressentant un sentiment de malaise, d’angoisse et d’oppression.

Crise cardiaque : quelles sont les raisons ?

De nombreuses raisons peuvent mener un infarctus à une crise cardiaque. Celles-ci peuvent être multiples et cumulées. La plupart du temps, les causes sont liées au mode de vie de la personne ou bien à des pathologies cardiaques qu’elle ne connait pas forcément. La plupart du temps, on parle uniquement d’insuffisance cardiaque.

La médecine pédiatrique a découvert une nouvelle population de patients : les individus vivant avec une cardiopathie congénitale. Celle-ci est rare et est due à des malformations qui se sont constituées au cours du développement embryonnaire dans le ventre de la mère. Ces personnes sont diagnostiquées lorsqu’un médecin ausculte le cœur de l’enfant. Dans ce cas, des mesures sont rapidement prises afin de rendre la vie du patient plus facile. 75 % des personnes souffrant de cardiopathies congénitales ne sont diagnostiquées que durant leur enfance. Cela se produit généralement après un accident.

Toutefois, la plupart des infarctus et des crises cardiaques concernent des personnes plus âgées. Leur pathologie est due à leur mode de vie. En effet, si celles-ci ne pratiquent aucune activité physique régulière et si elles n’ont pas une alimentation saine, elles ont plus de risques de faire un infarctus.

Le stress est-il un facteur de risque important ?

Le stress est souvent représenté comme le mot du siècle. Il faut savoir qu’un trop grand stress n’est pas un facteur de risque pouvant provoquer un infarctus. Tout comme le fait qu’une personne n’a pas une crise cardiaque car une autre lui a fait peur. Certes, le stress augmente les risques. Néanmoins, à lui seul, il n’est pas un facteur de risque.

En effet, le stress favorise l’hypertension artérielle et celle-ci accroît les risques d’infarctus. Avoir une vie stressante associée à des comportements à risques multiplient les chances de faire un infarctus. Cependant, diminuer le stress, par la pratique d’une activité physique régulière par exemple, n’est pas toujours suffisant afin de réduire le risque d’infarctus.

En effet, il peut provoquer des infarctus. Toutefois, il ne peut pas, à lui seul, provoquer des cardiopathies mortelles chez une personne. Bien évidemment, le stress a des conséquences négatives sur l’organisme, le cœur ainsi que les muscles. Afin de pouvoir y remédier en cas de problèmes, il est essentiel de savoir quelles sont ces conséquences.

Stress : quelles sont les douleurs dans le corps ?

Un stress quotidien qui dure dans le temps aura des impacts sur le corps et principalement sur les muscles. Effectivement, une personne qui se trouve dans un état de stress prolongé, d’angoisse ou d’anxiété a ses muscles qui se tendent sur de longues périodes et se fatiguent. Ainsi, il est fort possible de ressentir une douleur dans le bras gauche causé par le stress. Néanmoins cette douleur n’est pas le signe d’un infarctus. Elle s’apparente davantage à une courbature.

Une sensation de blocage ou de ne pas pouvoir effectuer tous les mouvements souhaités librement sont la cause d’une tension prolongée que subissent les muscles. Les massages peuvent être sources de bien-être dans ce cas. Ils sont parfaits pour diminuer les tensions, soulager les muscles et donc supprimer de manière temporaire les douleurs.

Aussi, d’autres douleurs peuvent être engendrées à cause du stress. Les brûlures d’estomac ou encore des douleurs à la mâchoire en font partie. En effet, le stress se répercute sur l’ensemble du corps. Un problème dans une partie du corps peut engendre une douleur dans une autre. Par exemple, des douleurs dans le dos peuvent avoir un impact sur l’alignement de la mâchoire. Une importante sécrétion d’acide gastrique ainsi que des brûlures d’estomac douloureuses peuvent être engendrées par un stress trop important.

Le stress : un enjeu médical

Le stress n’est à la base d’aucune pathologie concrète mais il en augmente les risques, comme pour l’infarctus. De nombreuses personnes pensent que le stress est à l’origine d’ulcère à l’estomac. Ce n’est pas le cas, il s’agit d’une idée reçue.

Il ne faut pas croire que toutes les douleurs liées au stress sont signes d’un infarctus. Néanmoins, il est très important d’apprendre à écouter son corps. Une personne doit faire en sorte de diminuer la charge mentale et physique qu’elle fait peser sur celui-ci.

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